NDDL :
un aéroport
inutile
et cher

Quel est le problème?

NDDL : un projet inutile, destructeur et coûteux.

Depuis plus de 40 ans, les autorités veulent imposer un 2e aéroport à Nantes sur des terres agricoles, habitées et exploitées. Cette zone abrite une des plus riches biodiversité d’Europe qu’il est hors de question de laisser détruire : non à ce projet inutile, destructeur et coûteux.

 

Quel sont les arguments?

  • Un aéroport inutile

    Nantes dispose déjà d’un aéroport international. Inadapté aux besoins actuels, il ne l’est que par sa gestion qui pourrait être optimisée : l’aéroport de Genève, de taille équivalente, reçoit chaque année 14 millions de voyageurs … soit plus de 3 fois plus que les 4 millions de voyageurs de Nantes Atlantique.
    Investir dans sa rénovation coûte moins cher que la construction d’une nouvelle structure et les nouvelles procédures d’approche peuvent réduire l’impact sonore pour les populations survolées qui souffrent de nuisances sonores : la rénovation est une dynamique gagnant-gagnant. Mais tant que le projet de NDDL restera la priorité rien ne se fera.

  • Un aéroport destucteur

    Outre les terres agricoles exploitées et habitées, le site de NDDL est une zone humide. Une rareté qui a la particularité d’abriter en son sein une des plus riches biodiversités d’Europe. Si riche que pour se conformer à la loi, qui impose de compenser toute zone naturelle détruite (directives européennes et loi française sur l’eau), il faudrait tant de terrains de compensation à Vinci que la compensation à l’identique en est impossible.
    Détruire la biodiversité, dont dépend 40% de l’économie mondiale, c’est détruire à la fois l’économie et la nature.

  • Un aéroport ruineux

    Le coût annoncé de l’aéroport de NDDL, régulièrement révisé à la hausse, serait de 565 M d’euros  hors taxe. Mais ces sommes ne tiennent pas compte des à-côtés comme les dépassements (dont le taux moyen sur ce type de chantiers est de 40%) et travaux annexes. Les calculs portent l’addition à environs 1,5 milliard d’euros, soit trois fois plus que la somme annoncée.
    Si le projet initial ne comprenait pas de dépenses des collectivités, il s’avère, depuis 2008, que Région, département et ville ont voté le principe d’une participation financière … sans stipuler de montant. Ainsi, l’argent public finance Vinci, une entreprise privée, sans que les contribuables n’en reçoivent compensation.

Dernières actualités

à voir aussi

Photos libres de droits