Conclusion : un nouveau rapport à la nature et au vivant

Avec les débats récents sur l’Anthropocène et le réchauffement climatique, la Terre et la nature redeviennent des thèmes politiques en tant que tels. Si toute la période industrielle a cru pouvoir se libérer des contraintes physiques et des déterminations naturelles, l’humanité redécouvre la fragilité de la planète. L’idée d’une histoire commune entre les sociétés humaines et les processus naturels desquels nous dépendons se matérialise dans le concept d’Anthropocène. Les écologistes tiennent compte de cette fragilité consubstantielle à la Terre et aux vivants. Les impacts de l’action humaine sur la trajectoire géologique de notre planète, avec le risque de la rendre inhabitable pour les générations futures, nécessitent que nous changions fondamentalement nos relations à la nature et que nous prenions soin du vivant sous toutes ses formes.

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